Sochard Fernand

La photo représente une rencontre sportive. Le match avait lieu dans un pré, à la sortie du bourg de Saint Urbain (85230) en direction de La Barre de Monts

Tous les figurants dont j’ai connu les noms sont disparus. De par les dires de mon père, celui qui paraît le plus jeune et tenant le ballon, serait le réfugié Ardennais.

A l’extrême droite de la photo, au premier rang, on peu voir Léon Pontreau. Au deuxième rang à l’extrême gauche, celui qui lève le bras droit est Pierre Tessier (qui a été et qui était déjà ??? organiste à l’église de Saint Urbain).

A l’extrême droite de ce même rang, figure mon père Fernand Sochard.

Enfin, le plus important, qui pourrait réveiller les mémoires anciennes, l’homme debout, qui est l’arbitre du match et qui porte le béret basque est Marcel Odéon (le réparateur, vendeur de 2 roues à Saint Urbain.

Par ailleurs, il y avait une famille ardennaise dénommée Brasseur, qui était réfugiée dans une vielle maison au lieu-dit Le Plessineau à Saint Urbain, près de chez Marcel Pageot et Jean-Louis Arnaud.

Cette maison, aujourd’hui détruite, était située sur un terrain acheté par mes parents fin 1950 et m’appartenant maintenant.

Des témoignages sur la vie à Saint Urbain pendant l’occupation m’intéresseraient (gens du cru, réfugiés, les occupants allemands, photos de cette époque).

Les réfugié(e)s  de Château-Regnault  étaient  » cantonnés  »  à Saint Urbain.

Si vous avez des renseignements à communiquer, vous pouvez passer par le site de l’Amicale des Ardennais de Vendée, ou bien adresser vos courriers directement à Monsieur Sochard Fernand